Pour faire grimper la température, certaines sont adeptes des jeux coquins, d’autres préfèrent les déguisements, tandis que d’autres, encore, misent sur les massages érotiques. Mais quand les partenaires sont à distance, certains redoublent parfois d’inventivité pour entretenir le désir. Sextos, photos dénudées, vidéos coquines… 22 % des Français affirment avoir déjà tenté d’exciter leur partenaire de cette façon, selon un sondage Ifop pour CAM4 et Hot Vidéo paru en 2020.

« Les sextos, ça me fait beaucoup d’effet »

Ces échanges sensuels sont également utilisés pour pimenter sa relation avant un rendez-vous amoureux. « Dans les sextos, il y a ce que j’ai envie de lui faire, ce qu’il pourrait me faire, dans quelle position, dans quel lieu, avec quel costume pourquoi pas », explique Virginie 32 ans.

Un moyen de faire monter l’excitation par l’écrit qui peut être très stimulant pour certaines. « Moi, je suis une cérébrale, j’aime les mots », indique Cécile, 61 ans. « Quand c’est bien fait, quand la personne écrit bien, ça me fait beaucoup d’effet et j’aime beaucoup lui envoyer des sixième et avoir son ressenti, quand il me décrit comment est-ce qu’il se sent », ajoute Mia, 23 ans.

Ces textos brûlants sont parfois agrémentés de clichés dénudés, également connus sous le nom de « nudes ». « J’aime beaucoup envoyer des petites sextos sexy », explique Cécile. Au-delà de stimuler son partenaire, cette pratique est satisfaisante sur le plan personnel pour Agathe, 26 ans. « J’envoie des nudes pour apprendre à aimer mon corps aussi. Parce que je me sens mieux, parce que je me trouve jolie sur mes nudes et c’est cool de le voir sur une jolie photo », explique-t-elle.

Nus : « Eveiller l’excitation jusqu’à ce que l’on se retrouve »

L’envoi de photos dénudées a cependant ses limites, notamment lorsqu’elles ne sont pas consenties. C’est ce que l’on appelle le « cyber flashing », qui comprend notamment les « dickpics », autrement dit des photos de pénis envoyées sans l’accord du destinataire. Mia n’a jamais été confrontée à cette absence de consentement, mais n’est pas une adepte de cette pratique : « J’ai déjà reçu des dickpics, mais toujours consenties. Je n’aime pas trop ça, je ne trouve pas ça très excitant », indique-t-elle.

La crainte de la diffusion de ces images intimes constitue également une limite : « Tout ce qui est photo et vidéo, j’évite grandement. Je l’ai un peu fait, mais en général, je floute, on ne voit pas ma tête, et c’est vraiment des gens en qui j’ai très confiance, donc je le fais très rarement en fait », affirme Virginie.

Lorsqu’ils sont consentis et partagés en toute confiance, ces échanges coquins permettent néanmoins de pimenter le quotidien et la vie de couple. « Je trouve ça très excitant », explique Marlène, 42 ans, avant d’ajouter que cela permet « d’éveiller l’excitation jusqu’à ce que l’on se retrouve ».

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